lundi 25 juillet 2016

EQUIPEMENT ET OUTILLAGE

EQUIPEMENT ET OUTILLAGE

1- DEFINITION
1.1 équipement :
Un équipement est l’ensemble d’outillage et des installations disponible pour l’exécutions des travaux dans un atelier.

1.2 outil :
C’est instrument qui sert à exécuter un travail bien précis.


2- DIFFERENT TYPE D’EQUIPEMENT
Il existe deux types d’équipements.

2.1 équipement d’entretien
On trouve ce type d’équipement dans des postes de travail ou l’on exécute des travaux entretien :
-          Matériel de lavage
-          Matériel de graissage
-          Matériel de gonflage
-          Matériel de charge

2.2 équipement de manutention
Pour certaines réparations, il nécessaire soit d’élever le véhicule soit lever certains ensembles préalablement déposés.
Il existe deux types de ce matériel qui sont :
-          Matériel de lavage
-          Matériel support d’ensemble


2.3 les machines d’atelier
Dans les ateliers de grande importance et bien équipes on peut trouver plusieurs machines se sont :
-          Matériel pour leur comprime,
-          Matériel pour usinage,

-          Matériel pour l’équilibrage des presses hydrauliques ou pneumatiques.

dimanche 24 juillet 2016

LA COMBUSTION DANS UN MOTEUR


1- GENERALITE


1.1 Rappels

·         Le travail développé sur une distance L par une force F est défini par W=F.L (avec F en Newton : L en mettre et W en joules)
·      Le travail développé sur une circonférence de ravon R par une force F a pour expression W= F2R (avec R en mettre)

·         Définition du moteur

Les moteurs thermiques sont des machines transformant l’énergie calorifique (chaleur) en énergie mécanique (travail)

1.2 Equivalence chaleur - travail

                  Le travail moteur est le travail théorique (Wth) développé à l’intérieur du cylindre par le dégagement de quantité de chaleur (Q) ; il a pour expression. Wth = J.Q ou Wth = le travail théorique développé en joules ; Q = quantité de chaleur dégagée en calorie et J = 4,18 (avec l calorie = 4,18 Joules)

Remarque :

La chaleur dégagée (Q) dépend du pouvoir calorifique du carburant
Q = C..V ou C =pouvoir calorifique du carburant en Cal/gr, V volume du carburant en  et  = masse volumique du carburant en gr/ 

2. DEFINITION DE LA COMBUSTION

La combustion est l’ensemble des phénomènes physique, chimique et thermodynamique qui accompagnent la combinaisons d’un corps combustible (essence) avec un corps comburant (air).

2.1- Phénomènes physique

C’est la création d’une flamme, le changement d’état.

2.2- Phénomènes chimique

C’est le dégagement des gaz (Gaz carbonique, oxyde de carbone, monoxyde d’azote des gaz imbrûlés, …). Ces gaz sont toxiques

2.3- Phénomènes thermodynamique

C’est le dégagement de chaleur : donc obtention d’une forte pression qui va propulser le piston vers le bas, c’est LE TEMPS MOTEUR.
3- TYPES DE COMBUSTIONS.
3.1- Combustion lente = oxydation d’un métal (rouille)
3.2- combustion vive(normale) le corps brûle avec un dégagement le de chaleur et de lumière (Essence, Fuel, …)
3.3- Combustion explosive = la combustion s’accompagne d’une détonation (explosifs …)

3.3.1- incidences d’une combustion explosive.

a) Echauffement
b) Mauvais rendement du moteur.
c) les cliquetis (détonation).

3.3.2- Causes d’une combustion explosive


a) Mauvaise vitesse de front de flamme.
b) Mauvais qualité du combustible.
c) Mauvais refroidissement du moteur.

4- COMBUSTION VIVE OU NORMALE (cas des moteurs à essence)

4.1 Caractéristiques

*  Durée = 0.001 à 0.002 seconde
*  Vitesse = 20 à 30 m/s
*  Température = 1 800 à 2 000°C (T° de combustion)
*  Causes d’inflammation = forte compression et source de chaleur
*  Température d’inflammation = 380 °C environ.

4.2 Facteurs influant sur la combustion

*  Nature du combustible
*  Richesse du mélange (dosage)
*  Qualité de l’étincelle
*  Turbulence (forme des chambres)
*  Dépôt de calamine dans la chambre de combustion
*  Avance (liée à la vitesse du moteur

4.3- ÉQUATION DE LA COMBUSTION.



samedi 23 juillet 2016

LA BIELLE



1.     RÔLE
Elle transmet la force du piston au vilebrequin.
Elle participe à la transformation du mouvement (alternatif >>> rotatif)

2.      DESCRIPTION
Voir document

3.     FABRICATTION ET MATÉRIAU
Forgée ou moulée généralement dans un acier au nickel-chrome.
En compétition, on utilise des alliages plus légers, à base de titane ou d’alu.

4.     QUALITÉS D’UNE BIELLE

Elle résiste

A la compression aux forces d’inertie

A la traction aux frottements

Elle risque

LE FLAMBAGE



Solutions

Le secteur en I permet de diminuer la masse en conservant une bonne résistance au flambage.
La tête et pied ont une surface d’appui suffisamment large pour transmettre des efforts importants sans risque de détérioration.
Le frottement entre tête de bielle et le vilebrequin est diminué par l’interposition de coussinets remplaçables.

5.     LES COUSSINETS MINCES
Ce sont des supports en acier, laminés à froid, roulés en ½ cercle et recouverts d’une fine couche de métal anti-friction (0,05 à 0,5). Différents alliages sont utilisés. Ils sont à base de :
-          Aluminium
-          Cuivre
-          Etain
-          Plomb
-          Antimoine
-          Zinc
-          Nickel etc

LA BOITE DE VITESSE MÉCANIQUE TP

NECESSITE

La dépose d’une boite de vitesses s’effectue toujours après avoir déposé les arbres de transmission ; avant de démonter une boite de vitesses, il faut absolument rechercher la méthode de réparation préconisée par le constructeur de la boite de vitesses

1.     DEPOSE

Etape 1
Effectuer la vidange de votre boite de vitesses
Etape 2
Placer votre boite de vitesses sur un établis (support) approprié et propre
Etape 3
Avoir plusieurs casiers de rangements
Repérer les éléments de votre boite de vitesses (sens de montage, position de montage)
Etape 4
Déposé l’arbre primaire et ses différents éléments
Etape 5
Déposé l’arbre secondaire et ses différents éléments
Etape 6
Déposé les pignons de la 1ere vitesses ; 2eme vitesses ; 3eme vitesses ; 4eme vitesses, et leurs synchroniseurs
Etape 7
Déposé le pignon de la marche arrière
Etape 8
Déposé les baladeurs
Etape 9
Déposé les coulisseaux



2.     CONTROLE
Etape 1
Contrôler les dents des pignons (usure, arrachement de matière.)
Etape 2
Contrôler les bagues des synchroniseurs (aucune présence de trace d’usure)
Etape 3
Contrôler le système de verrouillage des synchroniseurs (les billes, les doigts, les clavettes, les ressorts
Etape 4
Contrôler l’état des roulements
Etape 5
Contrôler l’état des fourchettes
Etape 6
Contrôler l’état du sélecteur (coté commande)


3.     REMONTAGE ET REGLAGE




1



Remonter chaque arbre et ses pignons dans leur position précise


2


Bien épauler les roulements et serrer les écrous au couple préconisé par le constructeur à l’aide d’une clé dynamométrique


3


Effectuer les différents réglages selon le type de boite de vitesses



NB : sur la boite de vitesses-pont, il faut aussi régler la distance conique, le jeu entre-dents, et la précontrainte des roulements

LA DIRECTION ASSISTEE A CREMAILLERE

Introduction
Depuis déjà quelques années, les systèmes de direction à assistance électromécanique sont de plus en plus populaires car leur utilisation procure plusieurs avantages. Peu importe le type de véhicule que vous possédez, celui-ci est muni à coup sûr d’un système de direction composé d’un ensemble de pièces mécaniques toutes aussi importantes les unes que les autres. Une des pièces maîtresses, la crémaillère, convertit le mouvement de rotation que vous infligez au volant en un mouvement linéaire appliqué aux biellettes de direction. De cette façon, vous êtes en mesure de faire tourner les roues avant dans la direction désirée.
Afin de réduire la force nécessaire de la part du conducteur pour faire pivoter les roues avant, les manufacturiers utilisent des systèmes de direction assistée, la plupart du temps appelée ``power sterling``. Les systèmes de direction assistée hydraulique sont utilisés sous le capot des voitures depuis belle lurettes.
Par contre, depuis déjà quelques années, les systèmes à assistance électromécanique sont de plus en plus populaires car leur utilisation procure plusieurs avantages.

1.     Économie de carburant

Comparativement à un système d’assistance hydraulique standard, les nouveaux systèmes électromécaniques ne nécessitent pas l’intervention d’une courroie actionnée par le vilebrequin du moteur pour effectuer son travail. Il s’agit donc d’une économie d’énergie notable qui peut se traduire par un petit gain de puissance supplémentaire pour votre motorisation et aussi par une économie de carburant accrue à la pompe. Certains manufacturiers avancent quelques chiffres à ce sujet. Dans bien des cas, les économies de carburant peuvent être de l’ordre de plus de 0,3 litre aux 100 kilomètres. Lorsque vous aurez parcouru des milliers de kilomètres au volant de votre véhicule, il s’agira donc de réelles économies.

2.     Degré d’assistance variable

Un autre avantage notable de l’utilisation d’un système électromécanique est la possibilité de varier le taux d’assistance, tout dépendant de la vitesse du véhicule et de l’angle du volant. Certains manufacturiers tels Audi, avec leur fameux système Drive Select, utilisent ce type d’assistance variable pour rehausser d’un cran la sportivité de la conduite de leur véhicule. Bien sûr, si son conducteur sélectionne le mode dynamique, l’assistance à la direction sera diminuée, ce qui en procurera une conduite précise et sportive.
Dans plusieurs cas, le degré d’assistance est aussi influencé par la vitesse du véhicule. À basse vitesse dans un stationnement, l’assistance sera à son plus haut niveau alors qu’à haute vitesse sur l’autoroute, elle sera réduite au minimum.

3.     Fiable et compact

Les systèmes de direction assistée électromécanique sont dans la plupart des cas très fiables. Il faut dire qu’il y a beaucoup moins d’éléments mécaniques qui interagissent entre eux comparativement à un système hydraulique conventionnel. Pas besoin non plus de se préoccuper de l’usure de la courroie qui actionnait jadis la pompe hydraulique traditionnelle   long terme, il en découlera ainsi des économies sur les coûts d’entretien pour les automobilistes.
De plus, leur utilisation permet de sauver quelques kilos sur le poids total d’une automobile, un phénomène très bénéfique sur la dynamique complète du véhicule.
 C’est le système qui a remplacé les boîtiers de direction quand le train avant des voitures de grande série est devenu plus léger par l’emploi d’alliages pour le moteur et la boîte. On a pu ainsi réduire l’effort au volant.
http://cluster005.ovh.net/~samimskq/wp-content/uploads/2011/02/direction-cremailliere-meca-1.png
Le mouvement de rotation du volant est transmis à un pignon qui entraîne une crémaillère dans un déplacement latéral, perpendiculairement à l’axe du véhicule.
Avantages : poids, coût, sans maintenance, fonctionnement sans jeu
Inconvénients : fragilité des biellettes, réactions de la route dans le volant .
Pannes : usure très rapide si soufflets endommagés, bague de guidage coté droit qui prend du jeu, usure du point milieu du barreau de crémaillère.
C’est le système qui a remplacé les boîtiers de direction quand le train avant des voitures de grande série est devenu plus léger par l’emploi d’alliages pour le moteur et la boîte. On a pu ainsi réduire l’effort au volant.
http://cluster005.ovh.net/~samimskq/wp-content/uploads/2011/02/direction-cremailliere-meca-1.png
Le mouvement de rotation du volant est transmis à un pignon qui entraîne une crémaillère dans un déplacement latéral, perpendiculairement à l’axe du véhicule.
Pour la première fois dans les voitures de direction assistée est apparu dans les années 30 du siècle dernier. À l’origine c’étaient de simples pneumatiques amplificateurs, aidant le conducteur à faire face à la gestion lourde de carrièreсамосвалом. Progressivement la garantie a changé de système hydraulique, et dans les années 50 en Europe et en Amérique ont été produites les premières voitures équipées avec direction assistée. Et plus récemment, dans le langage courant est apparu электроусилитель de direction, qui est devenu progressivement évincer l’hydraulique. Sur la base d’une pure logique d’approche, on peut penser que la nouvelle solution technique, dans ce cas, EUR, doit être mieux que les précédents. Elle devrait tenir compte des lacunes du système précédent de la gestion et de les corriger. Cependant, le meilleur, comme on dit, est l’ennemi du bien. Et pas le fait que l’ancien système, GUR, mauvais en soi. Oui et ne pas oublier l’inertie de la pensée humaine, qui est déjà habitué à la conduite du véhicule, a développé son propre style et ne veut pas changer quoi que ce soit.

4.                      Direction assistée électrique
Direction assistée électrique (dans le langage courant on appelle volant) est un élément constructif de la direction de la voiture, qui crée un stress supplémentaire lors d’un braquage à l’aide d’un moteur électrique. Dans l’industrie automobile moderne qui se passe remplacement progressif de la direction assistée assistance asservie de la direction.

Le principal avantage du volant par rapport à la puissance hydraulique est constitué de plusieurs facteurs :
  • Réglage aisé des caractéristiques de la gestion ;
  • Haute capacité d’information de gestion ;
  • La fiabilité en raison de l’absence d’un système hydraulique ;
  • L’économie de carburant en raison de la dépense économe de l’énergie.

5.Le concept

Il existe deux schémas volant : la force du moteur arrive sur l’arbre de direction, ou bien il peut être transféré sur le rail du volant de direction.

Électromécanique de l’amplificateur est la plus parfaite de la conception, du point de vue de l’ingénierie de la décision. Il existe deux conceptions de cet ampli : avec deux pignons ou parallèles à l’entraînement.

 

6.Électromécanique amplificateur à deux pignons


La direction assistée électrique est fusionnée avec la crémaillère de direction dans un seul bloc. L’amplificateur est monté normalement, le moteur asynchrone. La transmission du couple du moteur sur le rail de la crémaillère de direction est assurée par la transmission mécanique.
Un pignon sert pour la transmission du couple à rail de direction proprement dite de la direction de la roue et un moteur électrique de l’amplificateur. Sur le rail dispose de deux sites spéciaux de dents. L’un d’entre eux et est entraînée par l’amplificateur.

 

7.  Direction assistée électrique c en parallèle de l’entraînement


Dans la puissance du moteur passe sur le mécanisme de direction à l’aide de courroies de transmission, ainsi qu’un mécanisme de vis à billes.

 

8.                       Comment cela fonctionne


Direction assistée électrique :
Le contrôle de son véhicule qui se passe avec l’aide de braquage des roues. De braquage, le couple est transmis au moyen de barre de torsion sur le mécanisme de direction. Lorsque cela se produit la mesure de la rotation de torsion par le capteur de couple, ainsi qu’à mesurer l’angle de rotation du volant de direction. Pour ce faire, utilisez un capteur. L’information à partir de deux capteurs, ainsi que des informations sur la vitesse du véhicule, le taux de rotation du vilebrequin, sont transmises à la commande électronique de.
Disponible dans le bloc, le programme calcule bon couple du moteur électrique de l’amplificateur et en modifiant la valeur de la force du courant, prend en charge le fonctionnement du moteur dans le bon mode. Du moteur couple moteur est transmis à la direction et puis, boîtiers de direction tiges, sur les roues motrices.
La rotation des roues, par conséquent, est due à la synergie des efforts d’un moteur électrique de l’amplificateur et le volant.
Tourner à petite vitesse, généralement au stationnement, est caractérisée par le grand angle de braquage des roues. Un système électronique de gestion est assuré par le couple maximal du moteur (appelé encore « un guidon léger »).
À des vitesses plus élevées, le système électronique fournit le plus petit niveau de couple (« lourd volant »).
Pour les activités de plein retour des roues dans la position médiane de la gestion du système augmente apparaissant pendant la rotation de réactance l’effort. Si vous rencontrez la nécessité de soutenir la moyenne de la position des roues, par exemple, lors de la conduite lors d’un vent latéral, ou la différence de pression des pneus, système de gestion corrige la position des roues directrices.


DIRECTION ASSISTÉE

LA DIRECTION ASSISTÉE 

1)     FONCTION

La direction assistée réduit l’effort du conducteur sur le volant.
Nota : toutefois la direction mécanique entièrement conservée pour assurer la sécurité en cas de défaillance du dispositif d’assistance en fournissant beaucoup d’effort.

2)     DESCRIPTION
La direction assistée est constituée en plus d’une crémaillère de :
a)      Un réservoir d’hydraulique
Il contient l’huile de direction
b)     Une pompe hydraulique
Aspirer l’huile et la faire refoule vers le régulateur de pression.
c)      Le régulateur de pression
Maintenir une pression d’huile constante dans le distributeur pour le fonctionnement de la direction
d)     Le distributeur hydraulique
Commandé ne mécanique par le volant, il dirige la pression hydraulique vers le circuit correspondant au braquage choisir
e)      Le vérin hydraulique.
Il transforme la pression hydraulique reçue du distributeur en force capable d’effectuer le braquage des roues.

3)     Fonctionnement
Le conducteur commence à faire pivoter son volant. Cette action déclenche le distributeur qui dirige le liquide sous pression dans la chambre correspondant au braquage, l’agit sur la surface du piston, du vérin qui se déplace. Le piston en se déplaçant agit sur la crémaillère par une liaison mécanique et réalisé le braquage dans le sens demandé par le conducteur

NB :
Moment de fonction de l’assistance n’intervient lors du braquage qu’arrêt, on réduit la vitesse. Et elle automatiquement mise hors service à vive allure, l’effort nécessaire étant très faible pour bloquer le véhicule.

4)     CARACTERISTIQUES DU MOTEUR

1.     Selon leur mode de refroidissement
-          Par eau
-          Par air
2.     Selon le nombre de cylindre
-          Moteur poly-cylindrique
-          Moteur monocylindrique
3.     Selon la disposition des cylindres
-          En étoile
-          En ligne
-          En V
-          A plat
4.     Selon le combustible utilisé
-          Par essence
-          Par gazole
5.     Selon la disposition des soupapes
-          Moteur à soupape latérale
-          Moteur à soupape en tête
6.     Selon l’évolution des gaz
-          A 4 temps
-          A 2 temps
7.     Selon la manière dont le mélange gazeux est réalisé.
-          Moteur à allumage commandé avec carburateur
-          Moteur à allumage commandé pour injection (directe ou indirect)
-          Moteur à allumage par compression (moteur diésel)
8.      Selon le diamètre du cylindre et la course du piston.
D > C c’est un moteur super carré
C > D c’est un moteur à longue course ou plat
D = C c’est un moteur carré