vendredi 23 décembre 2016

DÉPANNAGE (CONDUITE GÉNÉRALE)

Panne


Vice de fonctionnement qui immobilise le véhicule (arrêt brusque, démarrage impossible) (rendement nul)


Incidents de marche
Imperfections mécanique ou irrégularités de fonctionnement (défaut, trouble ou perturbations) qui diminuent le rendement sans l’annuler.
Ce manifeste par : bruits anormaux, puissance insuffisante, résistances
Excessives, usure anormale, consommation exagérée.


Origine des panne et incidents.

Usure, désassemblage, disparition, déformation, rupture d’organes fonctionnels et d’accessoires, anomalies ayant elles-mêmes pour causes :
Entretien insuffisant, chocs (accidents), mauvaise utilisation (surcharge, conduite dure ou maladroite), construction médiocre : formes mal étudiées, dimensions insuffisantes, assemblage fragiles ou peu rationnels, matériaux de mauvaise qualité.
Dans tous les cas : négligence, imprudence ou ignorance de l’homme.


Qualité du mécanicien -dépanneur

-           Gout, ordre, méthode, patience,
-          Habileté, intuition,
-          Conscience professionnelle,
-          Propreté (ne pas salir la carrosserie et les garnitures intérieures des voitures).



Connaissances théoriques et pratiques

Mathématiques, mécanique, physique électricité, technologie générale, technologie de construction, technique automobile.
Organisation et législation des garages, sécurité, code de la route, et éventuellement connaissances commerciales.
Constituer une documentation abondante variée et moderne (livres, revues notice…), la consulter souvent.
Méthode de travail


Observer, questionner, réfléchir, raisonner, décider, exécuter, contrôler. Ne pas s’énerver, rester calme en toutes circonstances.
Observer et réfléchir avant de procéder à la moindre investigation. Ne pas vérifier ou démonter au hasard des organes « soupçonnés » sans raison.


mercredi 21 décembre 2016

DÉPANNAGE (CONDUITE GÉNÉRALE)

Panne


Vice de fonctionnement qui immobilise le véhicule (arrêt brusque, démarrage impossible) (rendement nul)


Incidents de marche
Imperfections mécanique ou irrégularités de fonctionnement (défaut, trouble ou perturbations) qui diminuent le rendement sans l’annuler.
Ce manifeste par : bruits anormaux, puissance insuffisante, résistances
Excessives, usure anormale, consommation exagérée.


Origine des panne et incidents.

Usure, désassemblage, disparition, déformation, rupture d’organes fonctionnels et d’accessoires, anomalies ayant elles-mêmes pour causes :
Entretien insuffisant, chocs (accidents), mauvaise utilisation (surcharge, conduite dure ou maladroite), construction médiocre : formes mal étudiées, dimensions insuffisantes, assemblage fragiles ou peu rationnels, matériaux de mauvaise qualité.
Dans tous les cas : négligence, imprudence ou ignorance de l’homme.


Qualité du mécanicien -dépanneur

-           Gout, ordre, méthode, patience,
-          Habileté, intuition,
-          Conscience professionnelle,
-          Propreté (ne pas salir la carrosserie et les garnitures intérieures des voitures).



Connaissances théoriques et pratiques

Mathématiques, mécanique, physique électricité, technologie générale, technologie de construction, technique automobile.
Organisation et législation des garages, sécurité, code de la route, et éventuellement connaissances commerciales.
Constituer une documentation abondante variée et moderne (livres, revues notice…), la consulter souvent.
Méthode de travail


Observer, questionner, réfléchir, raisonner, décider, exécuter, contrôler. Ne pas s’énerver, rester calme en toutes circonstances.
Observer et réfléchir avant de procéder à la moindre investigation. Ne pas vérifier ou démonter au hasard des organes « soupçonnés » sans raison.


mardi 20 décembre 2016

LA SUSPENSION

FONCTION
La suspension d’un véhicule a pour fonction
D’atténuer les trépidations dues au contact des roues avec le sol.
D’assurer la stabilité du véhicule.
D’améliorer la tenue de route.
De contribuer au confort des passagers.
Protéger les organes du véhicule
Protéger la marchandise transportée

LES TYPES DE SUSPENSIONS

Il y a trois types de suspensions :
Mécanique — c’est la plus courante
Hydre – pneumatique — monté sur les Citroën (GS ; GX)
Pneumatique — sur les autobus de la S.O.T.R.A

2 – 1 la suspension mécanique

Deux types de suspensions mécanique
La suspension a essieux rigides
Ce type de suspensions est monté sur les véhicules anciens et à avant de la majorité des véhicule « poids lourd ».
Ce type d’essieu est retiré au châssis par l’intermédiaire de la suspension (ressorts à lame, ressorts hélicoïdaux avec amortisseur).

INCONVENIENT
Le soulèvement d’une roue sous l’action d’une aspérité de l’essieu rigide entraine un déplacement latéral du véhicule ce qui influe d’une manière ne faste sur la tenue de route et à la stabilité de véhicule.

La suspension à roues indépendantes
Ce type de suspension est monté sur les véhicules récents son équipes de quatre roues indépendantes. La suspension à roues indépendantes est de deux sortes.

Type MAC PHERSON
Ce système comporte un seul bras inferieur, le deuxième point d’articulation forme par l’amortisseur et un ressort hélicoïdale prenant appui très haut sur la carrosserie.

Type à triangle superposé
Ce système est composé de deux bas disposés l’un au-dessus de l’autre en ferme de triangle
Avantage des roues indépendantes
Le déplacement véhicule de l’une des roues sous l’action d’une aspérité ne provoque pas l’inclinaison de la carrosserie ce qui donne une grande stabilité une bonne tenue de route.

Les éléments de la suspension

3.1 les ressorts métalliques
Les ressorts à lames
Ces ressorts sont constitués par des lames en acier spéciale traité sous mise à un couple de flexion. Les lames des unes sur les autres et assemblées par un boulon centrale appelé estoquée. Ils sont utilisés avec un essieu arrière rigide sur tous les véhicules utilitaires et les véhicules tout (type land rover – Jeep) ils travaillent par allongement. Le frottement des lames entre elles amortit les oscillations.

Les ressorts hélicoïdaux
Ils sont constitués par une tige d’acier enroulée en hélice. Les ressorts à boudin présentent l’avantage d’un prix de revient moins élevé que les ressorts à lames mais, ne produisent aucun effet d’auto – amortissement. Ils sont utilisés sur les véhicules plus légers avec nécessité d’une barre stabilisatrice pour éviter les mouvements latéraux du châssis. Ils sont soumis à des couples de torsion et de flexion.

Les barres de torsions
Une barre de torsions est une barre métallique de sections circulaire dont l’une de ses extrémités cannelées est immobilisée et l’autre est soumise à l’action d’un couple qui tant à le déformer angulairement, ils travaillent par torsion, ils sont utilisés sur un certains types de véhicules (RENAULT 4) comme les ressorts à boudin, ils ne produisent aucun effet d’auto - amortissement.

3.2 Les amortissement

Ils absorbent les oscillations et les vibrations des ressorts à boudin. Ce qui évite les infusions dure à la détente des ressorts s’être transmise à la carrosserie.
Il est monte le plus proche possible.
Le déplacement de la tige de l’amortisseur produit de fluide d’un côté du piston à l’autre. En effet le transfert de fluide ce fait à travers de petit orifice ou clapet calibré pour donner l’amortissement diviser dans les deux (2) sens de travail de l’amortisseur.
Nb : il arrive que certains véhicules modernes combinent tous ces éléments pour une meilleur suspension possible.



lundi 19 décembre 2016

DÉPANNAGE (CONDUITE GÉNÉRALE)

Panne


Vice de fonctionnement qui immobilise le véhicule (arrêt brusque, démarrage impossible) (rendement nul)


Incidents de marche
Imperfections mécanique ou irrégularités de fonctionnement (défaut, trouble ou perturbations) qui diminuent le rendement sans l’annuler.
Ce manifeste par : bruits anormaux, puissance insuffisante, résistances
Excessives, usure anormale, consommation exagérée.


Origine des panne et incidents.

Usure, désassemblage, disparition, déformation, rupture d’organes fonctionnels et d’accessoires, anomalies ayant elles-mêmes pour causes :
Entretien insuffisant, chocs (accidents), mauvaise utilisation (surcharge, conduite dure ou maladroite), construction médiocre : formes mal étudiées, dimensions insuffisantes, assemblage fragiles ou peu rationnels, matériaux de mauvaise qualité.
Dans tous les cas : négligence, imprudence ou ignorance de l’homme.


Qualité du mécanicien -dépanneur

-           Gout, ordre, méthode, patience,
-          Habileté, intuition,
-          Conscience professionnelle,
-          Propreté (ne pas salir la carrosserie et les garnitures intérieures des voitures).



Connaissances théoriques et pratiques

Mathématiques, mécanique, physique électricité, technologie générale, technologie de construction, technique automobile.
Organisation et législation des garages, sécurité, code de la route, et éventuellement connaissances commerciales.
Constituer une documentation abondante variée et moderne (livres, revues notice…), la consulter souvent.
Méthode de travail


Observer, questionner, réfléchir, raisonner, décider, exécuter, contrôler. Ne pas s’énerver, rester calme en toutes circonstances.
Observer et réfléchir avant de procéder à la moindre investigation. Ne pas vérifier ou démonter au hasard des organes « soupçonnés » sans raison.


dimanche 18 décembre 2016

DÉPANNAGE (CONDUITE GÉNÉRALE)

Panne


Vice de fonctionnement qui immobilise le véhicule (arrêt brusque, démarrage impossible) (rendement nul)


Incidents de marche
Imperfections mécanique ou irrégularités de fonctionnement (défaut, trouble ou perturbations) qui diminuent le rendement sans l’annuler.
Ce manifeste par : bruits anormaux, puissance insuffisante, résistances
Excessives, usure anormale, consommation exagérée.


Origine des panne et incidents.

Usure, désassemblage, disparition, déformation, rupture d’organes fonctionnels et d’accessoires, anomalies ayant elles-mêmes pour causes :
Entretien insuffisant, chocs (accidents), mauvaise utilisation (surcharge, conduite dure ou maladroite), construction médiocre : formes mal étudiées, dimensions insuffisantes, assemblage fragiles ou peu rationnels, matériaux de mauvaise qualité.
Dans tous les cas : négligence, imprudence ou ignorance de l’homme.


Qualité du mécanicien -dépanneur

-           Gout, ordre, méthode, patience,
-          Habileté, intuition,
-          Conscience professionnelle,
-          Propreté (ne pas salir la carrosserie et les garnitures intérieures des voitures).



Connaissances théoriques et pratiques

Mathématiques, mécanique, physique électricité, technologie générale, technologie de construction, technique automobile.
Organisation et législation des garages, sécurité, code de la route, et éventuellement connaissances commerciales.
Constituer une documentation abondante variée et moderne (livres, revues notice…), la consulter souvent.
Méthode de travail


Observer, questionner, réfléchir, raisonner, décider, exécuter, contrôler. Ne pas s’énerver, rester calme en toutes circonstances.
Observer et réfléchir avant de procéder à la moindre investigation. Ne pas vérifier ou démonter au hasard des organes « soupçonnés » sans raison.


vendredi 30 septembre 2016

DÉPANNAGE (CONDUITE GÉNÉRALE)

Panne


Vice de fonctionnement qui immobilise le véhicule (arrêt brusque, démarrage impossible) (rendement nul)


Incidents de marche
Imperfections mécanique ou irrégularités de fonctionnement (défaut, trouble ou perturbations) qui diminuent le rendement sans l’annuler.
Ce manifeste par : bruits anormaux, puissance insuffisante, résistances
Excessives, usure anormale, consommation exagérée.


Origine des panne et incidents.

Usure, désassemblage, disparition, déformation, rupture d’organes fonctionnels et d’accessoires, anomalies ayant elles-mêmes pour causes :
Entretien insuffisant, chocs (accidents), mauvaise utilisation (surcharge, conduite dure ou maladroite), construction médiocre : formes mal étudiées, dimensions insuffisantes, assemblage fragiles ou peu rationnels, matériaux de mauvaise qualité.
Dans tous les cas : négligence, imprudence ou ignorance de l’homme.


Qualité du mécanicien -dépanneur

-           Gout, ordre, méthode, patience,
-          Habileté, intuition,
-          Conscience professionnelle,
-          Propreté (ne pas salir la carrosserie et les garnitures intérieures des voitures).



Connaissances théoriques et pratiques

Mathématiques, mécanique, physique électricité, technologie générale, technologie de construction, technique automobile.
Organisation et législation des garages, sécurité, code de la route, et éventuellement connaissances commerciales.
Constituer une documentation abondante variée et moderne (livres, revues notice…), la consulter souvent.
Méthode de travail


Observer, questionner, réfléchir, raisonner, décider, exécuter, contrôler. Ne pas s’énerver, rester calme en toutes circonstances.
Observer et réfléchir avant de procéder à la moindre investigation. Ne pas vérifier ou démonter au hasard des organes « soupçonnés » sans raison.




mardi 27 septembre 2016

ENTRETIEN ET REPARATION

Pour fonctionner correctement, un véhicule automobile doit être entretenu, contrôlé et, éventuellement, dépanné ou réparé.
-         ENTRETIEN DES VEHICULES
1.1 But :
Il garantir la longévité du véhicule et permet de retarder au maximum les réparations importantes dues à l’usure du matériel.

1.2 Entretien :
Consiste à effectuer périodiquement :
-          Le nettoyage :
·         De la carrosserie,
·         Du châssis
·         De l’intérieur,
·         Du compartiment moteur ;
-          Le graissage des articulations (en voie de disparition) ;
-          La vidange des huiles usagées et les pleins d’huiles neuves :
·         Du moteur,
·         De la boîte de vitesse,
·         Des ponts moteurs
·         Etc…
-          Le gonflage des pneumatiques et les contrôles de leur usure,
-          Le resserrage des organes mécaniques facilement accessibles,
-          Les contrôles visuels des organes de sécurité (pneus, freins, direction)
-          Le remplacement systématique de certaines pièces
-          La mise à niveau :
·         Du fluide de refroidissement
·         Des liquides de frein et d’embrayage hydraulique.
·         De l’électrolyte de la batterie :

        I.            LE PEPANNAGE : consiste à pallier les défauts de fonctionnements sans employer des moyens importants en peu de temps, par remise en état ou échange d’organes défectueux.

      II.            LA REPARATION : consiste à entreprendre des travaux importants sur un véhicules pour le remettre en bon de fonctionnement (en respectant, dans certains cas, les règles de sécurité et d’antipollution).

EQUIPEMENT ET OUTILLAGE

1- DEFINITION
1.1 équipement :
Un équipement est l’ensemble d’outillage et des installations disponible pour l’exécutions des travaux dans un atelier.

1.2 outil :
C’est instrument qui sert à exécuter un travail bien précis.


2- DIFFERENT TYPE D’EQUIPEMENT
Il existe deux types d’équipements.

2.1 équipement d’entretien
On trouve ce type d’équipement dans des postes de travail ou l’on exécute des travaux entretien :
-          Matériel de lavage
-          Matériel de graissage
-          Matériel de gonflage
-          Matériel de charge

2.2 équipement de manutention
Pour certaines réparations, il nécessaire soit d’élever le véhicule soit lever certains ensembles préalablement déposés.
Il existe deux types de ce matériel qui sont :
-          Matériel de lavage
-          Matériel support d’ensemble


2.3 les machines d’atelier
Dans les ateliers de grande importance et bien équipes on peut trouver plusieurs machines se sont :
-          Matériel pour leur comprime,
-          Matériel pour usinage,

-          Matériel pour l’équilibrage des presses hydrauliques ou pneumatiques.

lundi 26 septembre 2016

LA SUSPENSION MECANIQUE

    FONCTION

La suspension d’un véhicule a pour fonction
-          D’atténuer les trépidations dues au contact des roues avec le sol.
-          D’assurer la stabilité du véhicule.
-          D’améliorer la tenue de route.
-          De contribuer au confort des passagers.
-          Protéger les organes du véhicule
-          Protéger la marchandise transportée

2)    LES TYPES DE SUSPENSIONS

Il y a trois types de suspensions :
-          Mécanique — c’est la plus courante
-          Hydre – pneumatique — monté sur les Citroën (GS ; GX)
-          Pneumatique — sur les autobus de la S.O.T.R.A

2 – 1 la suspension mécanique

Deux types de suspensions mécanique
a)      La suspension a essieux rigides
Ce type de suspensions est monté sur les véhicules anciens et à avant de la majorité des véhicule « poids lourd ».
Ce type d’essieu est retiré au châssis par l’intermédiaire de la suspension (ressorts à lame, ressorts hélicoïdaux avec amortisseur).

INCONVENIENT
Le soulèvement d’une roue sous l’action d’une aspérité de l’essieu rigide entraine un déplacement latéral du véhicule ce qui influe d’une manière ne faste sur la tenue de route et à la stabilité de véhicule.

b)     La suspension à roues indépendantes
Ce type de suspension est monté sur les véhicules récents son équipes de quatre roues indépendantes. La suspension à roues indépendantes est de deux sortes.

c)      Type MAC PHERSON
Ce système comporte un seul bras inferieur, le deuxième point d’articulation forme par l’amortisseur et un ressort hélicoïdale prenant appui très haut sur la carrosserie.

d)     Type à triangle superposé
Ce système est composé de deux bas disposés l’un au-dessus de l’autre en ferme de triangle
Avantage des roues indépendantes
Le déplacement véhicule de l’une des roues sous l’action d’une aspérité ne provoque pas l’inclinaison de la carrosserie ce qui donne une grande stabilité une bonne tenue de route.

3)      Les éléments de la suspension
3.1 les ressorts métalliques
a.      Les ressorts à lames
Ces ressorts sont constitués par des lames en acier spéciale traité sous mise à un couple de flexion. Les lames des unes sur les autres et assemblées par un boulon centrale appelé estoquée. Ils sont utilisés avec un essieu arrière rigide sur tous les véhicules utilitaires et les véhicules tout (type land rover – Jeep) ils travaillent par allongement. Le frottement des lames entre elles amortit les oscillations.

b.      Les ressorts hélicoïdaux
Ils sont constitués par une tige d’acier enroulée en hélice. Les ressorts à boudin présentent l’avantage d’un prix de revient moins élevé que les ressorts à lames mais, ne produisent aucun effet d’auto – amortissement. Ils sont utilisés sur les véhicules plus légers avec nécessité d’une barre stabilisatrice pour éviter les mouvements latéraux du châssis. Ils sont soumis à des couples de torsion et de flexion.

c.       Les barres de torsions
Une barre de torsions est une barre métallique de sections circulaire dont l’une de ses extrémités cannelées est immobilisée et l’autre est soumise à l’action d’un couple qui tant à le déformer angulairement, ils travaillent par torsion, ils sont utilisés sur un certains types de véhicules (RENAULT 4) comme les ressorts à boudin, ils ne produisent aucun effet d’auto - amortissement.

3.2 Les amortissement

Ils absorbent les oscillations et les vibrations des ressorts à boudin. Ce qui évite les infusions dure à la détente des ressorts s’être transmise à la carrosserie.
Il est monte le plus proche possible.
-          Le déplacement de la tige de l’amortisseur produit de fluide d’un côté du piston à l’autre. En effet le transfert de fluide ce fait à travers de petit orifice ou clapet calibré pour donner l’amortissement diviser dans les deux (2) sens de travail de l’amortisseur.

Nb : il arrive que certains véhicules modernes combinent tous ces éléments pour une meilleur suspension possible.

lundi 25 juillet 2016

EQUIPEMENT ET OUTILLAGE

EQUIPEMENT ET OUTILLAGE

1- DEFINITION
1.1 équipement :
Un équipement est l’ensemble d’outillage et des installations disponible pour l’exécutions des travaux dans un atelier.

1.2 outil :
C’est instrument qui sert à exécuter un travail bien précis.


2- DIFFERENT TYPE D’EQUIPEMENT
Il existe deux types d’équipements.

2.1 équipement d’entretien
On trouve ce type d’équipement dans des postes de travail ou l’on exécute des travaux entretien :
-          Matériel de lavage
-          Matériel de graissage
-          Matériel de gonflage
-          Matériel de charge

2.2 équipement de manutention
Pour certaines réparations, il nécessaire soit d’élever le véhicule soit lever certains ensembles préalablement déposés.
Il existe deux types de ce matériel qui sont :
-          Matériel de lavage
-          Matériel support d’ensemble


2.3 les machines d’atelier
Dans les ateliers de grande importance et bien équipes on peut trouver plusieurs machines se sont :
-          Matériel pour leur comprime,
-          Matériel pour usinage,

-          Matériel pour l’équilibrage des presses hydrauliques ou pneumatiques.

dimanche 24 juillet 2016

LA COMBUSTION DANS UN MOTEUR


1- GENERALITE


1.1 Rappels

·         Le travail développé sur une distance L par une force F est défini par W=F.L (avec F en Newton : L en mettre et W en joules)
·      Le travail développé sur une circonférence de ravon R par une force F a pour expression W= F2R (avec R en mettre)

·         Définition du moteur

Les moteurs thermiques sont des machines transformant l’énergie calorifique (chaleur) en énergie mécanique (travail)

1.2 Equivalence chaleur - travail

                  Le travail moteur est le travail théorique (Wth) développé à l’intérieur du cylindre par le dégagement de quantité de chaleur (Q) ; il a pour expression. Wth = J.Q ou Wth = le travail théorique développé en joules ; Q = quantité de chaleur dégagée en calorie et J = 4,18 (avec l calorie = 4,18 Joules)

Remarque :

La chaleur dégagée (Q) dépend du pouvoir calorifique du carburant
Q = C..V ou C =pouvoir calorifique du carburant en Cal/gr, V volume du carburant en  et  = masse volumique du carburant en gr/ 

2. DEFINITION DE LA COMBUSTION

La combustion est l’ensemble des phénomènes physique, chimique et thermodynamique qui accompagnent la combinaisons d’un corps combustible (essence) avec un corps comburant (air).

2.1- Phénomènes physique

C’est la création d’une flamme, le changement d’état.

2.2- Phénomènes chimique

C’est le dégagement des gaz (Gaz carbonique, oxyde de carbone, monoxyde d’azote des gaz imbrûlés, …). Ces gaz sont toxiques

2.3- Phénomènes thermodynamique

C’est le dégagement de chaleur : donc obtention d’une forte pression qui va propulser le piston vers le bas, c’est LE TEMPS MOTEUR.
3- TYPES DE COMBUSTIONS.
3.1- Combustion lente = oxydation d’un métal (rouille)
3.2- combustion vive(normale) le corps brûle avec un dégagement le de chaleur et de lumière (Essence, Fuel, …)
3.3- Combustion explosive = la combustion s’accompagne d’une détonation (explosifs …)

3.3.1- incidences d’une combustion explosive.

a) Echauffement
b) Mauvais rendement du moteur.
c) les cliquetis (détonation).

3.3.2- Causes d’une combustion explosive


a) Mauvaise vitesse de front de flamme.
b) Mauvais qualité du combustible.
c) Mauvais refroidissement du moteur.

4- COMBUSTION VIVE OU NORMALE (cas des moteurs à essence)

4.1 Caractéristiques

*  Durée = 0.001 à 0.002 seconde
*  Vitesse = 20 à 30 m/s
*  Température = 1 800 à 2 000°C (T° de combustion)
*  Causes d’inflammation = forte compression et source de chaleur
*  Température d’inflammation = 380 °C environ.

4.2 Facteurs influant sur la combustion

*  Nature du combustible
*  Richesse du mélange (dosage)
*  Qualité de l’étincelle
*  Turbulence (forme des chambres)
*  Dépôt de calamine dans la chambre de combustion
*  Avance (liée à la vitesse du moteur

4.3- ÉQUATION DE LA COMBUSTION.